Vincent Guerlais, l’agitateur de papilles

© Jean Christophe Leroux
© Jean Christophe Leroux

Une préférence qui se précisera à 14 ans, lorsqu’il réalise ses premiers stages en pâtisserie. Commence alors une formation qui aboutira à l’obtention d’un brevet de maîtrise en Pâtisserie Chocolaterie. Pour parfaire son apprentissage, Vincent s’est aguerri auprès des plus grands confiseurs français. C’est à 22 ans qu’il décide, aux côtés de son épouse, de créer sa boutique. Ils poseront leurs valises, déjà remplies de bonnes recettes, à Nantes. L’objectif est clair : proposer des produits de qualité, travaillés avec finesse autour du goût et de l’esthétique. Pour ce pâtissier, il est primordial de replacer ses produits dans leur univers.

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Après un bon repas, les papilles gustatives sont en explosion et la faim n’est plus forcément présente. Il faut alors redonner envie, faire renaître la gourmandise qu’il y a en chacun de nous. Sa recette : proposer une pâtisserie qui fait de l’œil, un chocolat qui donne envie… un produit qui réveille les sens ! Une façon d’aborder sa passion qu’il résume en se désignant, à juste titre, « Agitateur de papilles ». Et c’est là toute la promesse de Vincent Guerlais : offrir à chaque bouchée l’alchimie parfaite entre l’excellence des saveurs et l’originalité de la présentation. Plus d’infos sur www.vincentguerlais.com

Tarte profiterole
Tarte profiterole
Exqui’mo chocolat passion
Exqui’mo chocolat passion
Tarte Daisy
Tarte Daisy

Par Laure Pierre

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L’HISTOIRE DE LA BUCHE DE NOËL.

lacuisinedu19siecle

LA BÉNÉDICTION DE LA BÛCHE DE NOËL , PAUL KAUFFMAN , BIBLIOTHÈQUE UNIVERSITAIRE DE STRASBOURG.
LES CADEAUX DE NOËL 1868, H.DAUMIER

Vous le savez peut être , la tradition de manger une bûche de Noël le 23 ou 24 décembre remonte au XIXè . Mais que vient faire une pâtisserie en forme de bûche dans cette fête chrétienne , ou plus certainement païenne ( en rapport avec le solstice d’hiver du 24 décembre ), et bien la tradition qui remonte très loin dans les siècles passé , consistait à mettre dans l’âtre de la maison a ces dates la plus grosse bûche possible et de préférence d’un bois qui se consumait très lentement, de la faire bénir , si on en avait les moyens et d’espérer qu’elle apporte santé et prospérité dans le foyer , l’idéal voulait quelle se consume un an, bien-sur cela relevait plus de vœu pieu que…

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Fulbert-Dumonteil (Critique gastronomique XIXe)

JOURNAL L'ILLUSTRATION 1881.
JOURNAL L’ILLUSTRATION 1881.

20 mars 2009

Cet écrivain français est d’origine périgourdine puisqu’il est né à Vergt au sud de Périgueux en Dordogne le 10 avril 1830.

Il fut un grand gastronome et a écrit de charmantes pages sur l’art de la cuisine, pages publiées dans l’ancien Figaro, et qui ont été réunies pour la plupart en un volume devenu rare aujourd’hui, La France gourmande.

C’est lui qui évoquant la truffe est l’auteur de l’expression: la perle noire.

Et sur le canard de Rouen: « Le premier de tous les canards de Normandie : fine chair, fine graisse et fine fleur, c’est le canard de Rouen. Il est de noble origine, issu en ligne directe du canard sauvage dont il a gardé le plumage superbe et le fumet original. On dirait qu’il porte son extrait de naissance sons son aile. Un jour de jeûne, il s’est laissé séduire par les charmes de l’auge et l’attrait du grain. Le voilà conquis à la civilisation et à la casserole.(…) Quelque admirable profusion de teintes et de nuances artistement combinées que présente son plumage, la plus belle couleur d’un canard de Rouen est la robe d’or qu’il emprunte à la flamme des cuisines. »

Ainsi s’exprime Jean-Camille Fulbert Dumonteil, ce fervent de la lèchefrite, amateur délicat, fin connaisseur sans être disciple de Pantagruel. C’est encore lui qui écrit sur le vin : « Quand je mourrai , je donnerai un sourire au vent qui passe ; au flot qui chante , au soleil qui brille ; je donnerai mon coeur à ceux que j’aime et je laisserai tomber une larme dans le verre qui m’aura consolé… »

Le spirituel Fulbert-Dumonteil, prestigieux critique gastronomique, disciple de Brillat-Savarin qui pouvait parler ainsi des légumes : « Faisant l’autre soir un tour de jardin, j’entendis tout à coup des voix singulières qui s’élevaient des plates-bandes. C’était des légumes qui causaient. Assez surpris, ma fois, j’écoutais leurs confidences intimes.»

Ce poète de la table mourut en à l’âge de 81 ans à Neuilly-sur-Seine, bien loin de sa Dordogne.

Thierry Bourgeon. LA RADIO DU GOÛT

 

https://fr.wikipedia.org/wiki/Jean-Camille_Fulbert-Dumonteil